administration Anarchisme autorité bonheur budget Bureaucratie Capitalisme Civilisation Collectivisme commerce Concurrence Démocratie Droit naturel Droits E.U. Education Egalité Egalité des chances Egoïsme Emploi Enfants esclavage establishment Etat Etat mondial Etat-providence Exploitation finance gouvernement Idées Idéologie impôts Individualisme Intellectuels Intérêt Interventionisme justice Laisser-faire Législation Libéralisme Liberté Libre marché Libre-échange Littérature générale Loi Mode de vie Monnaie nihilisme Non-centralisme ordre paix Pauvreté Politiciens Politique Pouvoir propriété Propriété privée Psycholoqie puissance Raison Redistribution religion secte Sécurité Socialisme Socioloqie soumission Terrorisme Tolerance Totalitarisme
"L'état, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde."
(L'état)
Le plaisir des citoyens qui parlent politique, c'est l'ivresse du pouvoir par procuration. S'identifiant aux maîtres, ils se vautrent dans l'esclavage.
(http://fare.livejournal.com/116663.html)
Quand les privilégiés "rebelz" monopolisent la révolte et l'institutionnalisent, les opprimés sont dépossédés même de la rébellion. Il ne leur reste que le nihilisme -- la *haine*.
(http://fare.livejournal.com/117075.html)
L'égalité consiste à se trouver égal à ceux qui sont au-dessus de nous et supérieur à ceux qui sont au-dessous.
Le fanatisme est un monstre qui ose se dire le fils de la religion.
Ils ne sont pas tous libres, ceux qui se moquent de leurs chaînes.
Toute secte, en quelque genre que ce puisse être, est le ralliement du doute et de l'erreur.
Partager la nuit entre une jolie femme et un beau ciel, et le jour, le passer à rapprocher ses observations et ses calculs, me paraît être le bonheur sur terre.
([ 5 décembre 1796. Cité par Denis Guedj dans Le mètre du monde ] )
Le commerce unit les hommes, tout ce qui les unit les coalise, le commerce est donc essentiellement nuisible à l’autorité
Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait.
Chez toutes les nations policées de l'Europe, le gouvernement a toujours montré un grande répugnance à laisser la justice ordinaire trancher des questions qui l'intéressaient lui-même. Cette répugnance est naturellement plus grande lorsque le gouvernement est plus absolu.
(De la démocratie en Amérique, chapitre VIII)
J’avoue qu’il est difficile d’indiquer d’une manière certaine le moyen de réveiller un peuple qui sommeille, pour lui donner des passions et des lumières qu’il n’a pas ; persuader aux hommes qu’ils doivent s’occuper de leurs affaires est, je ne l’ignore pas, une entreprise ardue. Il serait souvent moins malaisé de les intéresser aux détails de l’étiquette d’une cour qu’à la réparation de leur maison commune.
Mais je pense aussi que lorsque l’administration centrale prétend remplacer complètement le concours libre des premiers intéressés, elle se trompe ou veut vous tromper.
(de la démocratie en Amérique)
